
Ce tome est très intéressant, surtout dans le cadre de la Journée Internationale du Livre et du Droit d’Auteur. Effectivement, les gardiens de la bibliothèques se posent la question de la limite de la censure, ou encore de l’interdiction de la publication d’un livre.
Quels sont les critères à prendre compte ? Un livre autorisé aujourd’hui le sera-t-il encore demain ? Doit-on prendre en compte les mœurs à l’instant t, ou doit-on prendre en compte que celles-ci peuvent évoluer ?
Même si on parle d’un univers fictifs, même si on reconnaît que les faits réels ont été caricaturés, est-ce qu’on peut considérer qu’il a un discours à portée politique ? Est-ce qu’on peut considérer que c’est de l’incitation à la haine, alors que les ethnies en question ne sont pas proprement nommées ?
Je trouve que c’est un débat très intéressant. Au final, est-ce que le message véhiculé ne vit pas avant tout dans l’esprit des lecteurs de la portée qu’ils veulent bien en donner.






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