
Edo, 1859. Le shogunat Tokugawa vit ses derniers instants. Toshiz Hijikata, 24 ans, s’entête à défier tous les samouraïs qui croisent sa route. Son rêve ? Devenir le sabreur le plus puissant de la capitale. Des années plus tard, on le surnommera « le démon du Shinsen Gumi », une milice samouraï légendaire dont il prendra le vice-commandement… À quoi pensait-il ? Que cherchait-il ? Et surtout, quelles vérités Shinpachi Nagakura, l’un des rares survivants de cette époque tumultueuse, révélera-t-il au sujet de son ancien compagnon ?C’est ici que débute la légende d’une bande de vauriens abonnée aux coups d’éclat !
Sortie le 16 juin 2021, manga en cours au Japon (30 tomes), édité en France par Mangetsu.

J’ai toujours apprécié cette période de l’histoire, que ce soit dans la littérature ou pendant mes cours de civilisation japonaise. M’immergée dans ce manga n’a pas été compliquée de cette manière. Et je ne suis pas déçue.
Au delà de l’aspect Shônen, ce que je retiens c’est l’importance des samuraïs à l’ère Edo au Japon, de tout ce que cela implique du point de vue politique. Car il ne faut pas oublier que ces personnes étaient souvent engagées pour assurer la protection des shogun ou toute autre personne représentant une certaine forme d’autorité. Et je pense que ce manga le souligne parfaitement.
Concernant le manga ne lui-même, les dessins top, et le récit est assez bien écrit. Par ailleurs, l’auteur ne va pas de main morte avec la violence ; l’auto-censure n’est pas de mise. Toutefois, il est important de souligner que la psychologie des personnages est une donnée à prendre en considération afin de mieux comprendre la relation entre les personnages, notamment au sein du Dojo.
Si vous aimez les têtes brûlées, les histoires de code d’honneur, tout ceci baigné dans du sang, ce manga est fait pour vous.







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