
Une étrange maladie se répand dans le monde et transforme petit à petit les humains en animaux. Solder, devenu partiellement panda, et Takebayashi, un Tokyoïte pur jus, chic et charismatique, vont alors faire équipe pour faire la lumière sur cet étrange virus qui pourrait bien plonger leur ville dans le chaos.
Sortie le 7 juillet 2021, édité en France par Mangetsu.

Quand on m’a présenté le manga, j’ai trouvé le speech original et intéressant. Et puis, il y a le mot « panda » dans le titre, donc forcément 💚🐼 (d’ailleurs, grosse pensée pour la copine PassionaGeek). Et puis aussi parce que j’ai toujours aimé les enquêtes, les séries et les romans policiers. Alors pourquoi ne pas tenter version manga ?!
objectivement, je trouve que les histoires sont intéressantes et mettent en lumière toute la cruauté humaine qu’il peut exister envers les animaux. Ou encore tout l’amour que les humains peuvent porter à leurs animaux de compagnie (ou mari). Au delà- de ça, il y a également l’acceptation de la maladie, aussi bien pour la personne touchée que pour son entourage, le monde du travail, la société. Ce sont des questions qu’on peut se poser tous les jours – et qu’on peut être amené à se poser un jour – la maladie n’épargnant personne.
Le format du manga – 21x15cm – permet d’apprécier les planches, les dessins, et par conséquent toute la poésie et la gravité des sujets évoqués. Par ailleurs, je trouve que cela permet une meilleure prise en main, et donc un meilleur confort de lecture – à mon âge, ça commence à devenir important 😅 Enfin, quand on finit de lire le tome, la couverture – avec une très belle finition – prend tout son sens.
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Chronique écrite en partenariat avec les éditions Mangetsu.







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