Il y a des acteurs qu’on aime bien. Et puis il y a Robin Williams.
Celui qui pouvait faire des grimaces délirantes, passer à la philosophie en une réplique, et te retourner le cœur sans prévenir. Bref : un génie. Dans tous les sens du terme.

Voici notre sélection subjective, passionnée, et un brin nostalgique de ses meilleurs films. Prépare les mouchoirs… ou les éclats de rire.

Will Hunting (1997)

Là où Robin Williams range ses blagues et sort les tripes.
Il incarne un psy cabossé par la vie, face à un Matt Damon aussi brillant que paumé. Résultat ? Un Oscar du meilleur second rôle et une scène culte : « Ce n’est pas ta faute.« 
Tu pleures ? Nous aussi. C’est normal.

Le Cercle des poètes disparus (1989)

« Carpe Diem. »
Deux mots, et toute une génération se lève sur son bureau pour dire merci. Robin y incarne LE prof idéal : celui qui te pousse à penser par toi-même. Poétique, intense, immortel.

Madame Doubtfire (1993)

Un père prêt à se travestir en vieille nounou pour passer du temps avec ses enfants ? C’est à la fois drôle, tendre et un peu triste… comme la vie.
Et cette réplique : « Hellooooo ! » avec une tarte à la crème sur la tronche ? Iconique.

Good Morning, Vietnam (1987)

« GOOOOOD MOOORNING VIETNAAAAM ! »
Un rôle sur mesure pour Robin, en animateur radio qui balance du rock dans une armée tendue. C’est drôle, mais pas que. Et derrière les vannes, un vrai cri de liberté.

Jumanji (1995)

Le jeu de société le plus dangereux du monde, des lianes, des moustiques géants, et un Robin Williams en mode homme des bois traumatisé.
Un film d’enfance devenu culte. Toujours aussi efficace… même si on flippe encore à chaque tambour.

6. Hook ou la Revanche du Capitaine Crochet (1991)

Et si Peter Pan avait grandi ? Spielberg signe un conte magique, et Robin joue un adulte qui réapprend à rêver.
Tinkerbell, les Enfants Perdus, et Dustin Hoffman en Capitaine Crochet… la recette parfaite pour un retour en enfance

7. L’Éveil (Awakenings) (1990)

Moins connu, mais profondément humain.
Face à un Robert De Niro bouleversant, Robin incarne un médecin qui tente de redonner vie à des patients “endormis”. Sobre, lumineux. Un bijou trop discret.

8. Aladdin (1992) – en version originale

On ne le voit pas, mais on l’entend : Robin EST le Génie. Il improvise, chante, enchaîne les voix et les accents comme un feu d’artifice.
Disney ne s’en est jamais vraiment remis. Et nous non plus.

9. La Nuit au musée (2006)

Robin joue Roosevelt dans ce film familial où tout prend vie la nuit. Ce n’est pas son rôle le plus profond, mais il y met, comme toujours, une vraie tendresse.
Un dernier clin d’œil pour les plus jeunes spectateurs.

10. Insomnia (2002)

Oui, Robin Williams peut être angoissant. Dans ce thriller polaire signé Christopher Nolan, il campe un tueur glaçant. Et il est impeccable.
Pas une vanne, pas un sourire. Juste du talent brut.

Bonus tracks : les autres pépites qu’on n’a pas pu laisser de côté

  • The Fisher King (1991) : bizarre, poétique, un rôle à fleur de peau.
  • Patch Adams (1998) : médecin-clown controversé, mais cœur immense.
  • Photo Obsession (2002) : Robin version psycho silencieux = frissons.
  • The Birdcage (1996) : flamboyant et hilarant, version US de La Cage aux folles.
  • Jack (1996) : un enfant dans un corps d’adulte. Un peu maladroit, mais émouvant.

En bref…

Robin Williams, c’était le rire qui surgit dans la douleur, la tendresse dans le chaos, la folie qui cache une sagesse.
On l’a connu en génie bleu, en nounou écossaise, en psy fatigué, en prof idéal. Et dans chacun de ces rôles, il a mis un petit morceau de son âme.

Et toi, tu retiens lequel de ses films en premier ?

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