
Après autant de tomes, ce que je peux dire c’est que j’apprécie toujours ce manga. Et ce que j’apprécie le plus c’est de prendre le temps de lire plusieurs tomes d’affilée. En effet, cela permet de mieux ressentir la tension qu’il y a entre les clans et durant les combats, mais aussi de ressentir tous les enjeux politiques. Je pense que c’est la meilleure façon de pouvoir apprécier à sa juste valeur ce manga, lire plusieurs tomes à la fois, se presser d’enchaîner les tomes pour en apprécier toute l’urgence des actions.
On ressent également une évolution dans la psychologie des personnages, d’autant plus que dans le tome 15, nous avons le droit à un saut dans le temps. De ce fait, nous pouvons noter une évolution majeure des personnages principaux et de leur importance au sein du clan.
Les combats sont toujours autant appréciables à travers la retranscription en dessin, avec un trait net et précis et qui ne le laisse aucune place à l’imagination.
Si vous appréciez l’histoire japonaise et la grande ère des samouraïs, Chiruran est certainement un des manga qu’il faut absolument avoir dans sa bibliothèque – avec Keiji, également publié par les éditions Mangetsu. Par ailleurs, il serait peut-être temps d’avoir une adaptation en animé ce qui permettrait d’en savourer chaque action et de prolonger l’expérience.
Le manga est à présent terminé au Japon après 36 tomes, ce qui signifie qu’aujourd’hui, en France, nous sommes à un peu moins de la moitié de l’histoire. Pour rappel, ici il s’agit d’un récit inspiré de faits historiques, une cinquantaine d’années après les faits. Il s’agit d’un témoignage fait à une journaliste d’un des samouraïs qui était présent au moment des faits, une sorte d’hommage à ces samouraïs qui sont au moment du récit décédés. Ce que l’on sait déjà par ailleurs, c’est que tous ces samouraïs ont été des personnes importantes qui ont laissé une empreinte indélébile dans l’histoire du Japon.






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