
On poursuit cette histoire qui essaie de donner un sens aussi bien profond que personnel de la justice. Ici, même si le clan est composé notamment d’enfants, on sent clairement la volonté de leur attribuer une conscience et un point de vue de la vie qui reste assez adulte. Comme s’ils avaient grandis un peu trop vite.
Ici, la juste prend un sens différent puisqu’il se mélange avec la notion de l’étranger et de son intégration dans la société. On parle d’une époque où le Japon pratiquait plus ou moins la politique de l’isolationnisme, et où l’arrivée de l’étranger se fait tout de même mais est très mal vue par une partie de la population. Dans ce cas de figure, qui soit-on blâmer ?
Cependant, si je dois comparer le rythme par rapport aux deux premiers tomes, je trouve que le rythme de ce troisième tome est un peu ralenti. L’histoire reste pour autant intéressante et mérite que l’histoire soit développée – le manga est en 9 tomes au Japon, et n’est pas encore terminé.






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